Infiltration masquée, plancher affaibli sous un parquet neuf, fissures rebouchées avant la vente : lorsqu’un défaut grave apparaît après l’achat d’un logement à Aigues-Mortes, l’expert établit son existence, son antériorité et son ampleur.
Aigues-Mortes
Le vendeur doit garantir l’acheteur contre les défauts cachés qui rendent le bien impropre à l’usage ou en diminuent fortement l’usage (article 1641 du Code civil). L’action doit être engagée dans les deux ans de la découverte du vice. À Aigues-Mortes, l’expertise se déroule en deux phases : recherche et caractérisation du vice, puis convocation des parties à une expertise amiable.
Phase 1, recherche d’un vice caché : 990 € TTC. Phase 2, convocation à une expertise amiable : 990 € TTC. Hors déplacement (60 € jusqu’à 100 km) et frais de gestion (50 €).
Aigues-Mortes concentre son bâti ancien dans l’enceinte médiévale complète de Saint Louis : maisons de ville serrées sur sols de remblais anciens, faubourgs autour du port de plaisance et du canal, puis mas et bâtiments des salins posés sur les terres basses de Camargue gardoise.
Intra-muros sur remblais anciens, nappe affleurante et sels agressifs pour les maçonneries font l’examen aigues-mortais. Dans ce type de bâti, certains défauts se dissimulent facilement derrière une rénovation récente : faux plafond, doublage collé, parquet neuf posé sur un plancher affaibli. La comparaison entre l’annonce, les photos de visite et l’état actuel est aussi un outil précieux.
La cité s’est posée sur les lônes et marais de la Camargue gardoise, entre étangs, salins et canaux : sols compressibles, nappe salée affleurante et remblais historiques composent un sous-sol exigeant. L’exposition au retrait gonflement des argiles est moyenne, la commune est classée en zone de sismicité 1, très faible, et le potentiel radon est faible.
Tout le territoire relève de la Camargue gardoise : étangs, marais salants et terres gagnées sur l’eau, où chaque construction compose avec la nappe affleurante, les sols compressibles et la corrosivité des eaux salées.
Le canal du Rhône à Sète et le chenal maritime relient la cité à la mer entre les étangs : l’eau cerne littéralement la commune, et remontées de nappe comme stagnations pluviales font partie de l’examen de tout bâtiment.
À l’échelle de Aigues-Mortes, la base Géorisques recense 11 reconnaissances de l’état de catastrophe naturelle publiées entre 1982 et 2026, dont 7 pour des inondations et coulées de boue et 2 pour la sécheresse. Aigues-Mortes est en zone de sismicité 1. Le potentiel radon de la commune est de catégorie 1. Au centre de Aigues-Mortes, l’exposition au retrait gonflement des argiles est moyenne, et elle peut varier d’un quartier à l’autre. Aigues-Mortes compte 8 699 habitants (population municipale, INSEE) sur environ undefined hectares.
L’état des risques remis à la vente reprend ces informations. Un désordre lié à un risque mentionné dans ce document n’est pas forcément un vice caché, mais il peut l’être si sa manifestation a été dissimulée. Dans un immeuble ancien d’Aigues-Mortes, les procès verbaux d’assemblée générale remis lors de la vente sont une pièce clé pour savoir ce qui était connu.
Aigues-Mortes appartient à l’intercommunalité CC Terre de Camargue. La commune compte 8 699 habitants sur environ undefined hectares, soit une densité proche de NaN habitants par kilomètre carré. Son code postal est le 30220.
Le délai pour agir sur le fondement des vices cachés est de deux ans à compter de la découverte du vice. Faites établir les faits rapidement : le rapport de l’expert date les constats, décrit le désordre et son ancienneté probable, et sert de base à la convocation des parties.
Caché, antérieur, grave : ces trois conditions doivent être réunies. Un défaut que l’acheteur pouvait voir est un vice apparent. Un défaut apparu après la vente sans origine antérieure ne relève pas de la garantie. Un défaut mineur, qui n’affecte pas réellement l’usage, ne suffit pas.
L’expert apporte les éléments techniques sur chacune de ces conditions. La qualification juridique revient ensuite à l’avocat ou au juge.
Le vice apparent est celui qu’un acheteur attentif pouvait voir lors des visites : une tache d’humidité visible, une fissure non dissimulée, une fenêtre cassée. Il n’ouvre pas droit à la garantie des vices cachés, puisque l’acheteur a accepté le bien en connaissance de cause. D’où l’intérêt d’un bilan avant achat.
Le défaut de conformité concerne l’écart entre ce qui a été promis et ce qui a été livré : surface inférieure, prestation annoncée mais absente. Pour un lot de copropriété, la loi Carrez encadre l’erreur de surface. L’expert vous aide à identifier la nature exacte du problème, qui conditionne la démarche à suivre.

La phase 1 établit les faits techniques : nature du défaut, antériorité probable, gravité.
Une rénovation soignée en apparence peut masquer un problème ancien : enduit neuf sur une fissure active, peinture anti humidité sur un mur qui reste mouillé, plinthes neuves sur un pied de mur dégradé. Les travaux non déclarés, comme la suppression d’un mur porteur ou la création d’une trémie sans étude, peuvent aussi être à l’origine de désordres apparus après la vente.
L’expert sait repérer ces indices et dater les interventions.
L’expert examine le désordre découvert, recherche son origine, sa date probable d’apparition et son étendue. Il s’appuie sur des indices techniques : reprises de peinture, enduits récents sur un support ancien, traces d’humidité sous un revêtement neuf, différence d’état entre éléments d’un même ouvrage.
Il procède aux mesures utiles, documente chaque constat et évalue la gravité du défaut. Son rapport indique si les éléments réunis sont compatibles avec un vice caché au sens technique.
Si la phase 1 confirme l’existence probable d’un vice caché, l’expert peut convoquer le vendeur, et le cas échéant son assureur ou l’agent immobilier, à une réunion sur place. Chacun peut venir avec son propre expert. Le caractère contradictoire donne du poids aux constats.
Le rapport consigne les constats, les positions et les conclusions. Il sert de base à une négociation : prise en charge des travaux, réduction du prix ou, dans les cas graves, annulation de la vente.
L’action en garantie des vices cachés doit être exercée dans les deux ans à compter de la découverte du vice (article 1648 du Code civil). Conservez les photos datées, les échanges avec le syndic, les devis et les déclarations de sinistre.
Faire constater rapidement présente aussi un intérêt technique : un désordre évolue, et les indices d’antériorité peuvent disparaître si des travaux sont entrepris trop tôt.
Une lettre recommandée adressée au vendeur pour l’informer de la découverte du défaut fixe utilement la chronologie.
Même si l’acte de vente exclut la garantie, la mauvaise foi du vendeur la rend inopérante : un défaut connu et caché reste dû. Les travaux réalisés par le vendeur lui même peuvent aussi l’assimiler à un professionnel.
L’expert recherche les indices de dissimulation et de travaux récents. L’avocat en tire les conséquences juridiques.
Les pièces de la vente, annonce, diagnostics, procès verbaux d’assemblée générale, échanges écrits, montrent ce que vous saviez au moment de l’achat. Les photos datées et les devis montrent l’ampleur du défaut.
Plus le dossier est complet, plus l’analyse de l’expert est précise et plus la discussion avec le vendeur est fondée.
Retrouvez nos pages vices cachés pour chaque commune du Gard, et la page expertise vices cachés à Nîmes.
Pas si le vendeur connaissait le vice et l’a caché, ou s’il est assimilé à un professionnel.
Pas pour la phase technique. En l’absence d’accord amiable, un avocat est nécessaire pour une procédure.
Évitez le : les réparations effacent les indices. En cas d’urgence, documentez l’état avant intervention.
Oui, si les conditions sont réunies. Le syndicat des copropriétaires peut alors être concerné.
Sa responsabilité peut être recherchée s’il a manqué à son devoir d’information. Il peut être convoqué à la réunion amiable.
Le vice apparent pouvait être vu lors de la visite. Il ne relève pas de la garantie des vices cachés.
Non. En copropriété, elle relève de la loi Carrez, qui obéit à ses propres règles.
Phase 1 : 990 € TTC. Phase 2 : 990 € TTC. Hors déplacement (60 € jusqu’à 100 km) et frais de gestion (50 €).
Il peut l’être s’il était caché, antérieur et grave. L’expert vérifie ce que mentionnait l’état des risques et ce qui était visible.
Réservez la phase 1 en ligne, ou exposez votre situation à un conseiller au 0 805 69 09 69 (appel gratuit).