Moisissures, salpêtre, peinture qui cloque, cave humide : à Marguerittes, de le vieux village, les lotissements des garrigues et la plaine agricole, l’expert en humidité identifie l’origine du problème avant tout traitement.
Marguerittes
L’humidité a trois origines principales : la condensation de la vapeur produite dans le logement, l’infiltration venue de l’extérieur ou d’une fuite, et les remontées capillaires depuis le sol. À Marguerittes, l’expert tient compte du type d’immeuble, de l’étage, de l’exposition et des travaux réalisés. Il mesure, compare et conclut avant que vous n’engagiez une dépense.
Expertise humidité : à partir de 590 € TTC pour un appartement et 720 € TTC pour une maison, frais de déplacement et de gestion compris.
Marguerittes est passée du village languedocien à la commune périurbaine de l’agglomération nîmoise : noyau ancien en pierre, couronnes pavillonnaires des années 1970 à 2000 sur les pentes de garrigue, oliveraies classées, et zones d’activités le long des grands axes.
Noyau ancien, pavillons sur argiles et calcaires de garrigue et constructions de plaine orientent l’examen margueritois. Pour l’humidité, ces caractéristiques orientent la recherche : murs anciens qui respirent, rez de chaussée sur cour, derniers étages sous toiture, caves. Chaque immeuble ayant son histoire, les travaux réalisés au fil des décennies, ravalements, changements de fenêtres, création de salles d’eau, comptent autant que la date de construction.
La commune s’étend du rebord des garrigues nîmoises à la plaine du Vistre : calcaires et argiles de pente, oliveraies en restanques, et plaine alluviale au sud. L’exposition au retrait gonflement des argiles est moyenne, la commune est classée en zone de sismicité 2, faible, et le potentiel radon est faible.
Le Buffalon et les valats de garrigue descendent vers le Vistre sous les orages cévenols : les points bas et les franchissements s’examinent au regard des écoulements rapides propres au piémont nîmois.
À l’échelle de Marguerittes, la base Géorisques recense 10 reconnaissances de l’état de catastrophe naturelle publiées entre 1982 et 2017, dont 7 pour des inondations et coulées de boue et 1 pour la sécheresse. Marguerittes est en zone de sismicité 2, faible. Le potentiel radon de la commune est de catégorie 1. Au centre de Marguerittes, l’exposition au retrait gonflement des argiles est moyenne, et elle peut varier d’un quartier à l’autre. Marguerittes compte 8 346 habitants (population municipale, INSEE) sur environ 2 535 hectares.
Une cave humide ou un rez de chaussée touché par des remontées s’analyse à la lumière de ces données, mais la cause précise se trouve toujours par la mesure sur place.
Marguerittes appartient à l’intercommunalité CA de Nîmes Métropole. La commune compte 8 346 habitants sur environ 2 535 hectares, soit une densité proche de 329 habitants par kilomètre carré. Son code postal est le 30320.
Avant la visite, notez où et quand l’humidité apparaît : après la pluie, en hiver, après une douche, en permanence. Ne repeignez pas et ne traitez pas les murs avant l’expertise, car les traces et les sels sont des indices précieux. Relevez aussi les éventuels dégâts des eaux déclarés dans l’immeuble.
La condensation se produit lorsque l’air chargé de vapeur rencontre une paroi froide : angles de murs extérieurs, tableaux de fenêtres, murs donnant sur une cour sombre. Elle produit des points noirs de moisissures et varie selon l’occupation et la ventilation. L’infiltration vient d’une toiture, d’un chéneau, d’une façade, d’une menuiserie ou d’une fuite : elle forme des auréoles localisées qui s’aggravent après la pluie ou l’usage d’un équipement.
Les remontées capillaires concernent les murs en contact avec le sol. L’eau migre dans la maçonnerie et laisse en séchant des sels qui font cloquer les peintures et effritent les enduits sur la partie basse des murs.
Le diagnostic repose sur des mesures répétées : taux d’humidité des murs du bas vers le haut, température de surface des parois, humidité relative de l’air. Le gradient d’humidité dans un mur distingue une remontée capillaire d’une infiltration latérale. La caméra thermique révèle les ponts thermiques où se forme la condensation.
L’expert vérifie aussi le fonctionnement de la ventilation, déterminant dans les logements anciens rénovés avec des fenêtres très étanches.

L’humidimètre permet de suivre le gradient d’humidité du bas vers le haut d’un mur.
Un mur ancien ne se traite pas comme un mur en béton. Les enduits à la chaux, perméables à la vapeur, laissent sécher la maçonnerie, alors qu’un enduit ciment ou une peinture étanche enferment l’humidité. L’expert vérifie la nature des revêtements et indique ceux qui aggravent le problème.
Il porte une attention particulière aux pieds de murs, aux caves, aux planchers bois proches des pièces d’eau et aux combles sous toiture, zones où l’humidité s’installe dans les immeubles anciens.
Une infiltration par la toiture, la façade ou une canalisation commune relève du syndicat des copropriétaires. Une fuite sur l’installation d’un voisin relève de ce voisin et de son assureur. Une condensation liée à l’usage ou à l’absence de ventilation dans votre logement relève de vous. Les remontées capillaires dans les murs porteurs concernent la copropriété.
L’expert établit cette répartition sur des bases techniques et vous oriente vers le bon interlocuteur.
Le rapport décrit les désordres, présente les mesures, explique la cause et hiérarchise les travaux : réparer une fuite, reprendre une étanchéité, améliorer la ventilation, remplacer un enduit étanche, traiter les remontées capillaires. Il indique aussi ce qu’il ne faut pas faire, comme poser un doublage sur un mur humide sans traiter la cause.
Il précise si l’origine se trouve chez vous, chez un voisin ou dans les parties communes.
Une humidité persistante favorise les moisissures et les acariens, et dégrade le confort thermique. Identifier sa cause est la première étape pour l’éliminer durablement.
Entre propriétaire et locataire, le rapport distingue ce qui relève du bâti, à la charge du bailleur, de ce qui relève de l’usage, comme l’aération, ce qui aide à apaiser un désaccord.
Un appartement fraîchement repeint peut masquer un problème d’humidité. Lors d’un bilan avant achat à Marguerittes, l’expert mesure l’humidité des murs, inspecte la cave et les pièces d’eau, et relève les traces de dégâts des eaux passés. Il signale aussi les travaux de toiture ou de façade qui pourraient régler, ou aggraver, la situation de l’immeuble.
Si une humidité grave a été dissimulée par le vendeur, l’expertise vices cachés peut être engagée. Une humidité ancienne peut aussi provoquer des fissures dans les plafonds et les cloisons. Les prix sont détaillés sur la page nos tarifs.
Notez quand les traces sont apparues et si elles s’aggravent après la pluie, en hiver ou après une douche. Photographiez les zones touchées régulièrement. Ne lessivez pas et ne repeignez pas juste avant le rendez vous. Vérifiez que les bouches de ventilation ne sont pas obstruées.
En cas de fuite suspectée, coupez l’eau de l’équipement concerné et prévenez le voisin du dessus ou le syndic. Rassemblez les constats de dégât des eaux et les procès verbaux d’assemblée générale évoquant la toiture ou les canalisations.
Retrouvez nos pages humidité pour chaque commune du Gard, et la page expertise humidité à Nîmes.
À partir de 590 € TTC pour un appartement et 720 € TTC pour une maison, frais de déplacement et de gestion compris.
La condensation apparaît dans les angles froids, autour des fenêtres et derrière les meubles, et varie avec l’occupation. Les mesures permettent de confirmer.
Il signale des remontées capillaires ou une humidité persistante en pied de mur. Ce n’est pas un danger immédiat, mais la dégradation continue tant que la cause n’est pas traitée.
Une cave enterrée est plus humide qu’un logement. De l’eau liquide, des remontées après la pluie ou une dégradation rapide justifient une expertise.
La solution dépend de la configuration du logement et du règlement de copropriété. L’expert indique la solution adaptée.
Oui, il décrit la cause et les dommages, ce qui facilite l’instruction d’un dégât des eaux.
Oui. Le rapport aide à déterminer si l’humidité relève du bâti, donc du bailleur, ou de l’usage du logement.
Pas toujours. Le traitement dépend du mur, de la source d’eau et des enduits en place.
Le plan de prévention des risques d’inondation du Rhône et de ses affluents et l’état des risques de l’adresse le précisent. L’expert en tient compte pour les caves et rez de chaussée.
Expliquez la situation à un conseiller au 0 805 69 09 69, du lundi au vendredi de 9 h à 19 h (appel gratuit).